Title Image

Blog

DIFAC, le partenaire français de la marque mondiale ATG

Groupe Plissonneau logo Difac

LOGO DIFAC 2015                                                   ATG-MXFLEND848 (1)                  ATG-MXFLULT874FY (1)                  ATG-MXFLCUT8743

DES GANTS TECHNIQUES POUR UN USAGE QUOTIDIEN

IMAGE 1 DIFAC

Positionnée sur le segment  des gants  à haute technicité, la marque mondiale ATG propose au travers  de son partenaire français Difac une gamme  qui combine efficience et confort dans le respect total  des normes environnementales. En fort développement sur notre territoire, elle se rapproche petit à petit du top 5 des acteurs de ce marché.

DIFAC PHOTO 2

Jean Pascal,  DG de Difac   gauche),  et Félix  Vanderbauwede,  country manager France d‘ATG, partenaires pour la promotion des gants ATG sur le territoire français.

Acteur premium du gant de pro­tection, le groupe sri lankais ATG trouve  ses  origines  dans la  société  John  Ward   Ceylan fondée en 1992   par  l’anglais John Ward dans  la perle de l’océan indien. Directement créée à grande échelle, (900  personnes  en production) avec le projet de  fabriquer des  gants fai­sant  appel   aux   dernières  technologies, l’entreprise a rapidement tra­vaillé  en private label pour de nombreuses  marques  de  par le  monde tout en commercialisant parallèlement son propre label JWC.

La  naissance de la  marque ATG

En  2005,  désormais bien installée sur le  marché, la  société  fait l’objet d’un MBO et est  acquise par trois  de ses  cadres  dirigeants, Fazal Abdeen directeur de la production, John Tay­lor directeur général et Howard Goth directeur commercial, qui rebaptisent l’entreprise à leurs propres initiales ATG Lanka. Cette reprise marque un  changement fondamental  pour l’industriel  dont  le  modèle économique va être complètement modifié. De fait, l’option prise par les trois   nouveaux  administrateurs  est de  s’adresser d’une  façon forte aux utilisateurs finaux en privilégiant la commercialisation de  la  marque de l’entreprise plutôt  que  de  travailler en sous-­traitance pour d’autres opé­rateurs. Cette mutation prendra quelques années  à mettre en  place, avec le développement de nouveaux processus   de commercialisation, d’un   marketing   rénové,  de   programmes  de  formation,  etc.  et  c’est finalement  le  1er janvier  2009  que  le groupe     lance     officiellement     sa marque  ATG  accompagnée  de  son logo  représentant une   sphère  (pour la  planète)   et   cinq  doigts   (pour  la main).  Aujourd’hui,  ATG ne  fabrique plus de gants pour  qui que ce soit et commercialise toute sa production sous sa propre marque.

Dans  le même  temps,  le mode  de fabrication a été  optimisé  pour  être intégré  à 100%, le fabricant ne sous­ traitant    désormais    plus    aucune phase de sa production.  Il prend en charge toutes les opérations de tréfi­lerie,    de    tricotage,    d’enduction jusqu’à l’emballage et la logistique  ; auparavant,  le  fil  était  acheté et le tricotage pouvait être soustraité. Cette   politique  d’intégration verticale lui donne une maî­trise  totale  des  matériaux utilisés  et des process  qui lui permet de garantir  ses niveaux  de qualité.

Les gammes Maxi

  difac 4 En termes de gammes,  le fabricant sri lankais  a franchi un  cap  en  2003 en  mettant sur le marché  sa technologie brevetée   MaxiFlex   «   qui  a imposé   un  nouveau  standard dans les  gants  professionnels  » pour reprendre les  propos  de  Félix Vanderbauwede, country manager France de la marque. Confortable, durable,  respectueux de la peau,  ce gant principalement dédié  aux  opé­ rations de précision, de montage et d’assemblage, a ouvert  de nouvelles perspectives de développement au fabricant qui a par la suite enrichi  sa gamme   d’autres lignes  de  produits nées  de cette technologie.

De fait, au fil  des ans, le groupe  a construit une  offre  articulée   autour de   quatre  familles   permettant  de couvrir l’essentiel des besoins de professionnels sans  références redondantes. Cette gamme  se  com­pose   des   gants  MaxiFlex  destinés aux  environnements  secs  à légère­ment humides, MaxyDry pour  les environnements huileux, MaxiChem pour  les environnements chimiques et MaxiCut pour les environnements coupants secs  ou huileux. Pour tous ces  gants, plusieurs hauteurs  d’en­duction  sont possibles (paume,  3/4, tout enduit, manchette incluse  Dri­ver) avec des  tailles  disponibles des dimensions 5 à 12.

Des process de fabrication totalement  maîtrisés

Tous ces gants bénéficient des atouts d’ATG avec en premier lieu le fil qui  est directement élaboré dans les  usines   du  groupe.  Approvision­nant les fibres premières, l’industriel sri  lankais   assemble les  fils  en  fai­sant varier les compositions et les épaisseurs pour  aboutir à sa propre solution optimisée en fonction du résultat souhaité. Ainsi, un composé fait de polyester, nylon, fibre de verre et élasthanne dans des qualités et dimensions  spécifiques pourra   être choisi  pour  un  gant anti­coupure, et ce fil spécifique  ne se retrouvera sur aucun  autre  gant du marché.

Concernant le tricotage, qui  peut être effectué selon différentes épaisseurs  et avec ou sans vanisage,  cette opération demande une  grande  pré­cision    car   elle   doit   prendre   en compte  des  contraintes telles  que  le rétrécissement,   la   chauffe    ou   la casse  des fils. Effectué sur des machines réglées  par  ATG  en  fonction  des caractéristiques de ses propres  fils, le tricotage est optimisé pour  apporter résistance mécanique et confort.

Pour l’enduction,  réalisée  sur  des machines   fabriquées   en   interne, ATG travaille  sur  plusieurs types  de nitriles et notamment sur de la micro­mousse de nitrile (brevet ATG) qui  allie  résistance mécanique, respirabilité et  très  haute résistance  à l’abrasion, tout en  ayant l’avantage de  ne  pas  traverser le  support lors de l’enduction. Toute la gamme MaxiFlex est ainsi enduite en micro­ mousse   de   nitrile  avec   ou   sans picots  en fonction  de la destination du  gant  ­  alternative  avantageuse aux  gants  en  cuir, le gant MaxiFlex Endurance possède des picots sur la paume et les doigts. Des doubles enductions peuvent être réalisées comme  pour  les gants MaxiDry des­tinés   aux  environnements  huileux qui bénéficient d’une première enduction pour l’étanchéité et d’une seconde pour le grip.

L’innovation  au quotidien

Au­ delà de ces opérations de manufacture, la marque travaille  à l’amélioration  continue  de ses gants en intégrant continuellement de nouvelles technologies, sans pour autant multiplier les références  afin de   conserver  une   gamme    courte, claire et optimisée aux besoins essentiels  des  professionnels.  Il en est ainsi de la technologie de régulation thermique AdApt, un traitement intrinsèque   du   fil   et   permanent même  après lavage qui, à l’instar des huiles  essentielles, régule la transpiration et limite les agressions salines sur  la  peau.  A terme,   cet  élément différenciant,  ajouté  sans   surcoût sur le prix de vente, devrait être intégré dans  tous les gants MaxiFlex.

Le  fabricant  étend  également  ses champs  d’action et  a  dernièrement ajouté à sa gamme  deux gants agréés contact alimentaire pour  le froid  et pour la manutention, tandis  qu’il songe   à  investir  sur  l’univers  ESD. Deux  marchés restent en dehors  de ses  compétences, les  gants  à usage unique   et  les  gants  de  protection contre la chaleur (projections et contact).

Ecoresponsabilité

Par ailleurs,  dans  son métier d’in­dustriel, ATG  Lanka  fait très  attention  à tout ce qui touche  à la protec­tion  des  personnes et de l’environ­nement et a mis  en œuvre  pour  ce faire le programme Handcare® qui garantit  l’élimination  de toute trace de résidus   de traitement afin  d’évi­ter toute contamination de la peau.

En  application de  ce  programme Handcare,  la société qui ne fabrique pas de gants en PU, production inter­dite par le Sri Lanka, obéit à la direc­tive Reach, exploite des sites classés ISO  14001  et est  signataire  du pacte des nations unies Global Compact. ATG a par ailleurs  reçu  l’accrédita­tion dermatologique de la principale autorité  internationale  de  la  santé de la peau  Skin Health Alliance pour ses process  de fabrication anti­aller­gie pour ses employés  et pour les utilisateurs finaux  des gants ;   ce process  se termine par un  lavage  et toute l’eau  utilisée en production est recyclée.  Enfin,  tous  ses  gants  sont certifiés Oeko-Tex Standard 100, norme qui garantit qu’ils sont sans risque pour la peau.

Terrax-AMBIANCE (1)Difac, représentant de marques EPI

          Fournisseur d’équipements de protection individuelle à la distribution professionnelle industrie et bâtiment, la société Difac a été rachetée en 2010 par le Groupe Antillais PLISSONNEAU, basé à Fort de France en Martinique, spécialisé dans la manutention, le levage et la location d’engins pour le TP. Difac représente en France trois marques partenaires, à savoir ATG (gants), Hex Armor (gants) et Terrax (chaussures), offre complétée par plusieurs marques complémentaires (JSP, Oakfey, Reebak. Valmy, Climax, Kratos Safety … ) et sa marque propre Arcotek. L’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 13 millions d’euros lors de son dernier exercice, avec une répartition légèrement à l’avantage de la distribution industrielle par rapport à la clientèle bâtiment. et un poids de 60% du secteur de la protection de la main, son métier historique. Son activité export comprend une filiale en Algérie détenue à 50/50 avec un acteur local(CA 1 M€) et un agent intervenant en Afrique noire et aux Antilles(CA 0,7  M€). Il y a trois ans, Difac a déménagé ses locaux sur Entzheim, proche de l’aéroport de Strasbourg, et a externalisé  sa logistique auprès du prestataire Geodis. Le stock conservé, d’une valeur de 5 millions d’euros en permanence, permet de livrer à J+1  dans toute la France. Toute commande effectuée avant midi est expédiée le jour même.

a                                                    b

Difac,  partenaire français de la  marque

Pour  son  business model, ATG  a choisi de travailler à long terme avec des partenaires qui assurent dans chaque  pays la logistique, la promo­tion  et la commercialisation de  ses produits auprès  de la distribution professionnelle. Sur la France, ATG (anciennement sous le nom  de JWC) travaille   depuis   2007  avec  l’entre­prise alsacienne Difac à qui elle apporte tout son  concours avec une organisation comportant trois  colla­borateurs :  Félix Vanderbauwede country  manager France, Jean  Fritz responsable commercial Est et Jean­ Baptiste Flour responsable commer­cial Ouest.

La société Difac a traversé quelques moments  compliqués  ces dernières années mais  a renoué  en 2015 avec les profits  et  devrait afficher  cette  année   une   croissance  à deux  chiffres,  passant d’un   chiffre d’affaires de 13 M€  à 15,6 M€.  Dans cette  nouvelle   dynamique,  l’entre­prise  s’est  projetée  vers  l’avenir  en programmant de nouveaux investissements  pour  conforter cette crois­sance   et   aborder  les   années  qui viennent dans  les meilleures conditions.  Sous  la direction de Jean  Pas­cal,  son  nouveau directeur  général, l’entreprise  alsacienne a ainsi  déci­dé   de   largement   redéployer  son action   commerciale   en  renforçant son équipe  terrain et en lui donnant une   plus   grande   expertise  et  une autonomie plus prononcée, « avec un esprit  de start-up  au  niveau régional », C’est  ainsi  que  six commerciaux  de haut niveau  sont actuellement en cours de recrutement pour porter l’offre Difac dans ses six régions commerciales. Sous l’égide  de Julien Bourgaud,  leur   directeur  commercial, ces six responsables auront comme    mission  de   renforcer  les liens  avec les grands  donneurs d’ordres et les distributeurs spéciali­sés  dans   la  protection  individuelle dont ils  sont les  clients,  et  d’autre part de manager les  deux  commer­ciaux exclusifs et quatre cabinets d’agents dédiés aux centrales mul­tispécialistes. Cette organisation devrait être opérationnelle dès  sep­tembre.

Pour  détailler  un   peu,  les  don­neurs d’ordres sont des grands comptes types EDF, Renault ou SNCF ayant conclu des accords de référen­cements de produits avec ATG  qu’il faut  déployer   auprès  des  distribu­teurs  d’EPI le plus  impliqués sur  ce marché,  à   savoir   pour   Difac   les réseaux Descours, France Sécurité, Intersafe,  Iturri,  Lyreco,  Mabéo   et RG ;   il s’agit également de répondre aux   demandes  émanant   directe­ment de ces négoces  spécialisés. Les enseignes multispécialistes sont des centrales comme Point.P, Socoda, Chausson,  MCD, DomPro EPI Center ou Master Pro qu’il faut travailler au niveau  national en assurant une présence importante  sur le terrain. Ces  revendeurs peuvent également être dynamisés par les contacts existants  avec les grands  comptes. Aujourd’hui, le chiffre  réalisé  par ATG  en  France  est réparti à égalité entre les réseaux spécialisés grands comptes et les multispécialistes et l’ambition de  Félix Vanderbauwede est de poursuivre le développement de la marque en conservant cette répartition équilibrée. 

(Sources : BBI – n°136 – juillet 2016)